Le premier atlas géographique du peuplement humain sur Terre !
Ce Grand Atlas Homo Sapiens, élaboré avec le concours du journal Le Monde et l’institut Libreria Geografica, est le premier atlas géographique du peuplement humain sur Terre. Cette initiative a été rendue possible grâce aux recherches du professeur Telmo Pievani, philosophe et évolutionniste de renommée mondiale, et Valéry Zeitoun, membre du Centre de Recherche en Paléontologie – Paris, spécialiste de la phylogénie de Homo erectus et des cultures préhistoriques en Asie du sud-est. Ils nous font découvrir les ancêtres et les routes de migration du genre Homo qui se sont succédé depuis deux millions d’années. Ainsi, nous suivons les traces des premiers Homo sapiens hors d’Afrique, leur expansion en petits groupes, leur cohabitation avec les hommes de Néandertal, Denisova ou Florès dans l’Ancien Monde. Nous observons notre espèce, seule en mesure de modifier, à partir du Néolithique, les différents écosystèmes par la domestication des plantes et des animaux. Cet ouvrage nous enseigne comment la géographie, l’histoire, l’ethnologie et les sciences naturelles concourent à définir le cadre dont nous sommes les protagonistes. L’analyse des données les plus récentes issues de ces recherches scientifiques interdisciplinaires est servie dans ces pages par une très riche iconographie de cartes, schémas, photographies, tableaux chronologiques, reconstitutions en dermoplastie. En regroupant tous les indices archéologiques, paléontologiques et génétiques, ce Grand Atlas nous explique d’où nous venons, comment nous nous sommes répandus dans le monde, et pourquoi nous sommes tout à la fois si différents et si unis.
L'ENIGME DENISOVAEn décembre 2010, l'humanité recevait un incroyable cadeau de Noël : un ADN inconnu. Extrait d'une phalange mise au jour dans une grotte de Sibérie, il indiquait qu'il y a 50 000 ans, Sapiens a rencontré Néandertal, mais aussi un autre humain : Dénisova, une espèce définie pour la première fois par ses gènes et non pas par ses fossiles. Plus intrigant encore, ce frère oriental aurait peuplé une immense aire géographique, de l'Altaï aux Philippines.
Depuis quand ? D'où venait-il et comment vivait-il ? Et comment expliquer qu'en Nouvelle-Guinée, on porte aujourd'hui jusqu'à 5% d'ADN dénisovien ?
C'est pour répondre à ces questions que les auteurs ont mené une ambitieuse enquête scientifique. De l'« Homme de Pékin » cher à Teilhard de Chardin jusqu'aux dernières découvertes de la paléogénétique, en passant par le Pithécanthrope de Java et l'étrange « Homme dragon », ils nous content une épopée inédite et réécrivent la longue histoire du peuplement de notre planète.1,260/mainssl/modules/MySpace/PrdInfo.php?sn=llp&pc=2501090830001
CREUSER LA TERRE-PATRIE - UNE HISTOIRE DE L'ARCHEOLOGIE EN PALESTINE-ISRAELL'archéologie a toujours entretenu avec le politique des rapports étroits et ambigus, entre science, compétition et instrumentalisation... L'archéologie a toujours entretenu avec le politique des rapports étroits et ambigus, entre science, compétition et instrumentalisation. Cela est particulièrement vrai en Terre sainte, tant la redécouverte, au XIXe siècle, de son extraordinaire patrimoine est inséparable des événements qui bouleversent l'histoire de la Palestine. Les tombeaux de la Vallée du Cédron, les synagogues de Galilée, Hatsor, Massada, etc. : ce livre montre comment l'exploration de ces sites a été mise au service du sionisme en Palestine puis en Israël. Il permet de saisir la manière dont les archéologues, en plus d'exhumer le passé, dialoguent dans le présent avec les ambitions et projets nationaux, coloniaux, culturels, éducatifs et linguistiques du mouvement national juif et de l'État israélien. Alliant plongée dans les archives et analyse politique, Chloé Rosner retrace d'abord les premiers temps de l'archéologie dans la Palestine ottomane avec ses sociétés savantes et ses collections d'antiquités, puis repère le passage d'une quête du sacré à un " inventaire " patrimonial qui soutiendrait la cause sioniste. L'archéologie juive, qui s'institutionnalise au début du XXe siècle et s'engage sur le terrain au cours du mandat britannique, joue un rôle prééminent dans la fabrique d'une " terre-patrie " et contribue à façonner une archéologie nationale israélienne entre 1948 et 1967. 1,430/mainssl/modules/MySpace/PrdInfo.php?sn=llp&pc=2312270830001
Ce Grand Atlas Homo Sapiens, élaboré avec le concours du journal Le Monde et l’institut Libreria Geografica, est le premier atlas géographique du peuplement humain sur Terre. Cette initiative a été rendue possible grâce aux recherches du professeur Telmo Pievani, philosophe et évolutionniste de renommée mondiale, et Valéry Zeitoun, membre du Centre de Recherche en Paléontologie – Paris, spécialiste de la phylogénie de Homo erectus et des cultures préhistoriques en Asie du sud-est. Ils nous font découvrir les ancêtres et les routes de migration du genre Homo qui se sont succédé depuis deux millions d’années. Ainsi, nous suivons les traces des premiers Homo sapiens hors d’Afrique, leur expansion en petits groupes, leur cohabitation avec les hommes de Néandertal, Denisova ou Florès dans l’Ancien Monde. Nous observons notre espèce, seule en mesure de modifier, à partir du Néolithique, les différents écosystèmes par la domestication des plantes et des animaux. Cet ouvrage nous enseigne comment la géographie, l’histoire, l’ethnologie et les sciences naturelles concourent à définir le cadre dont nous sommes les protagonistes. L’analyse des données les plus récentes issues de ces recherches scientifiques interdisciplinaires est servie dans ces pages par une très riche iconographie de cartes, schémas, photographies, tableaux chronologiques, reconstitutions en dermoplastie. En regroupant tous les indices archéologiques, paléontologiques et génétiques, ce Grand Atlas nous explique d’où nous venons, comment nous nous sommes répandus dans le monde, et pourquoi nous sommes tout à la fois si différents et si unis.
Il est enrichi d'une préface d'Yves Coppens.2,200/mainssl/modules/MySpace/PrdInfo.php?sn=llp&pc=2205001620636
L'INVENTION DE TROIE - LES VIES RE VE ES DE SCHLIEMANNOù était la Troie homérique et qu’en reste-t-il ? Seule cette question anime Heinrich Schliemann dans ses quatre autobiographies. Entre 1870 et 1890, l’homme d’affaires allemand, devenu archéologue à plus de 40 ans, découvre neuf villes superposées sur le site de la Troie homérique. Son irruption dans le monde savant provoquera quelques remous que ses autobiographies tenteront d’apaiser. À travers cette figure scientifique parmi les plus controversées du XIXe siècle, Annick Louis propose une généalogie sociale et culturelle d’un nouveau type de savant qui ne se réclame ni d’une tradition intellectuelle ni d’une théorie, mais qui fouille le sol pour prouver une hypothèse. 荷馬史詩中的特洛伊城在何處?還有殘跡嗎?施里曼的四本自傳都圍繞著這個問題。這位德國企業家在四十餘歲成為考古學家,於1870至1890年間發掘了層層相疊於荷馬史詩的特洛伊上方的九座城市。他的自傳試圖平息他在學術圈異軍突起引起的騷動。作者透過對這位十九世紀備受爭議的學者的研究,提出一種新型知識份子的社會文化系譜:他並不出自某悠久的學派或理論,而是為了證明一個假設,搜索每一寸土地進行考古。1,320/mainssl/modules/MySpace/PrdInfo.php?sn=llp&pc=2101050830002