ANTIVAX - HISTOIRE DE LA RESISTANCE AUX VACCINS DU XVIIIE
ANTIVAX - HISTOIRE DE LA RESISTANCE AUX VACCINS DU XVIIIE
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Selon une enquête récente, plus de 40 % des Français considèrent que les vaccins ne sont pas sûrs. La rougeole s'étend sur notre territoire, la diphtérie réapparaît en Europe, le monde voit s'éloigner la possibilité d'une prochaine éradication de la poliomyélite, seuls 20 % des infirmiers se vaccineraient contre la grippe saisonnière… Comment expliquer cette vague de méfiance, menaçant de faire resurgir en Occident des maladies que l'on pensait disparues ? Oppositions religieuses, arguments écologiques, préventions contre une industrie Big Pharma et un État Big Brother… Si internet facilite aujourd'hui la diffusion de théories conspirationnistes, la plupart des courants « antivax » modernes reprennent des arguments nés dès le XVIIIe siècle. Pasteur lui-même ne fut-il pas en son temps accusé d'être un spéculateur vantant les mérites d'un procédé qui aurait fait plus de victimes que la maladie elle-même ? Une enquête sur trois siècles d'oppositions à une révolution médicale, qui fait le point sur toutes les polémiques actuelles à la lumière des débats du passé.
Françoise Salvadori, docteur en virologie/immunologie, est maître de conférences à l'Université de Bourgogne. Ses travaux s'orientent vers les sciences humaines, en particulier les controverses sur la vaccination. Laurent-Henri Vignaud, maître de conférences en histoire à l'Université de Bourgogne, est spécialiste d'histoire des sciences. Il est l'auteur de Sciences, techniques, pouvoirs et sociétés du XVe siècle au XVIIIe siècle (Dunod, 2016).
HYBRIDES - TRANSPLANTER DES ORGANES DE L'ANIMAL A L'HUMAINLa xénogreffe peut-elle vraiment constituer une solution face à la pénurie du don d'organes ? Est-il éthiquement possible de considérer les animaux comme un réservoir infini d'organes pour l'espèce humaine ? Ces pratiques ne vont-elles pas durablement brouiller les frontières entre espèces ? 1910, Paris : greffe de testicules de grands singes sur des hommes pour revitaliser la société. 1963, Louisiane : transplantation d'un rein de chimpanzé chez un patient afro-américain faute de dialyse possible. 1984, Californie : greffe d'un cœur de babouin chez un nouveau-né de 10 jours souffrant d'une anomalie congénitale.
Dans ces trois cas, les expérimentations de xénogreffes se sont soldées par des échecs. Ce geste chirurgical et thérapeutique, non content d'apparaître bien souvent comme inefficace, soulève par ailleurs un certain nombre d'interrogations : peut-on sous prétexte de soigner, mélanger à ce point humains et animaux ? La xénogreffe peut-elle vraiment constituer une solution face à la pénurie d'organes humains ? Les animaux peuvent-ils être considérés comme des réservoirs d'organes ? Revenant sur la pratique des chirurgiens-expérimentateurs tout au long du XXe siècle, Catherine Rémy essaie ainsi de comprendre leurs motivations : cherchent-ils seulement à soigner, ou bien à régénérer voire à transformer l'espèce humaine ? Les échecs successifs, réactions et résistances que la xénogreffe a suscités expliquent pourquoi elle continue d'inquiéter aujourd'hui. À travers une double enquête – historique et ethnographique, au sein d'un laboratoire expérimental toujours actif – Catherine Rémy nous introduit à cette pratique, promise à un bel avenir, et à ses praticiens.1,380/mainssl/modules/MySpace/PrdInfo.php?sn=llp&pc=2410001993099
LE CARE AU COEUR DE LA PANDEMIELa pandémie de COVID-19 témoigne à vif comment, dans nos sociétés modernes, les liens sociaux ont été fragilisés en mettant à nu la vulnérabilité de tous, de chacun et chacune. Nous avons aussi découvert collectivement comment le care, entendu dans l’un de ses sens, celui du prendre soin, était au cœur de tous nos liens sociaux et qu’il tissait la trame de notre société. Tout à coup, certains travailleurs essentiels, qui étaient souvent des travailleuses essentielles, sont devenues visibles et, parfois, reconnues. De nombreuses personnes, en revanche, se sont retrouvées dans des situations d’extrême vulnérabilité. Certaines institutions essentielles se sont avérées fragiles ou dysfonctionnelles. Pour faire face à ces ébranlements sociaux profonds, les gouvernements occidentaux se sont souvent tournés vers un techno-solutionnisme numérique et ils ont fait usage d’une rhétorique guerrière se voulant mobilisatrice. Cet ouvrage explore les facettes de ces vulnérabilités individuelle, collective et institutionnelle qui se sont manifestées pendant la pandémie. Il met en évidence comment le care, qui ne se limite pas à sa dimension de prendre soin, est à la fois ce qui nous a permis de tenir ensemble, mais aussi ce à quoi nous tenons. Les textes réunis interrogent à partir de la théorie du care différents enjeux cruciaux de la pandémie, en particulier, la crise de la responsabilité et de la démocratie, l’invisibilité du travail des femmes et des immigrants et immigrantes, la gestion des risques et les solutions numériques, le prendre soin face à la mort, la résilience collective.
LE DERNIER SOUFFLE - ACCOMPAGNER LA FIN DE VIE"Au Docteur Grange,Le dernier HOMME que j'aurai rencontré dans ma vie.Je suis arrivé dans son hôpital déjà serein, mais peut-être encore troublé. Dès les premiers mots, il a su me rappeler les termes - ou plutôt le terme - de la condition humaine, avec assez de délicatesse pour que je retrouve immédiatement ma joie de vivre, si courte que l'on puisse en fixer l'échéance.Obtenir des malades qu'ils meurent joyeux parce que confiants n'est pas donné à tout le monde. Demandez-lui le secret, il le possède."Pierre Sanguinetti 750/mainssl/modules/MySpace/PrdInfo.php?sn=llp&pc=2312271890001