Les débuts de mon histoire avec Tara Tari sont simples. J'allais mal et je l'ai rencontré. Nous étions à l'arrêt, bloqués à quai tous les deux et nous nous sommes aidés. Nous sommes partis ensemble. Parfois seuls, souvent accompagnés. Simplement, avec le vent. Notre voyage n'invoque ni l'exploit ni la performance."Dans ce récit de mer et de résilience, Capucine Trochet raconte sa folle aventure avec Tara Tari, un petit voilier de pêche du Bangladesh fait de jute et de matériaux de récupération. L'architecte du bateau l'avait prévenue : Tara Tari n'est pas fait pour traverser l'Atlantique. Pourtant, Tara Tari, si petit, est peut-être la seule embarcation avec laquelle elle se sent capable de traverser l'océan.Après dix mois en mer, Capucine apprend le nom de sa maladie génétique qui lui impose des souffrances permanentes et elle décide de poursuivre ses navigations. Sans défi. La tempête vers l'archipel du Cap-Vert, la traversée de l'océan Atlantique..., elle atteint l'essence de son rêve. Tout prend sens, au cours du voyage ; même la maladie.Sans moteur, sans électronique et sans un sou, elle avance ou recule au rythme des éléments. Au fil des milles nautiques, Capucine se construit un nouveau mode de vie et expérimente la sobriété optimiste.Tara Tari, plus qu'un bateau, est devenu "ses ailes et sa liberté".
LE GOUT DE PARIS640/mainssl/modules/MySpace/PrdInfo.php?sn=llp&pc=2502002048390
LA VIE OSSECAILLE1,100/mainssl/modules/MySpace/PrdInfo.php?sn=llp&pc=2502101140001
VOYAGE A PIED DANS LA HAUTE-DROME"Ai fait environ 170 km à pied à travers la haute Drôme. Ai écrit au jour le jour les notes de ces étapes." Cette indication du 27 juillet clôturant le Journal de Jean Giono pour l'année 1939 laissait sur leur faim les lecteurs désireux de ne rien ignorer des pérégrinations pédestres de l'homme de Manosque et du Contadour. Mais voilà que, quatre-vingt-cinq ans plus tard, à la faveur d'une heureuse trouvaille dans les archives d'une juridiction d'exception de l'Occupation, le modeste cahier manuscrit de ce "voyage à pied en Haute-Drôme" refait surface... Et il nous offre le témoignage émouvant, spontané et puissant d'un Giono qui ne conçoit le travail romanesque que plongé dans la substance du monde et la géographie humaine, telles que l'appel de la marche y conduit - dans ce "pays étrange", à l'écart des terres familières, laissant deviner "un diabolisme souterrain". L'écrivain consigne ici ses observations, ses sensations ainsi que ses réflexions sur la création littéraire... qui le mèneront, quelque dix années plus tard, à l'écriture de l'un de ces chefs d'oeuvre, Les Grands Chemins, le grand roman noir de l'amitié.830/mainssl/modules/MySpace/PrdInfo.php?sn=llp&pc=2501091140002
KODAK EVEREST POCKET" Cherche antique appareil photo égaré sur l'arête nord-est du Devadhunga. Je n'ai jamais entendu parler du Devadhunga. Pourtant, j'ai suffisamment écumé les montagnes des sept continents pour que ma géographie alpine soit rarement prise en défaut. Je pianote sur mon ordinateur et Internet rend son verdict : le Devadhunga a été le nom provisoire du pic XV jusqu'à ce que la Société géographique royale décide de le baptiser du nom de son plus illustre arpenteur général : George Everest. Alors je comprends que l'auteur de l'annonce cherche le Kodak Vest Pocket d'Irvine et Mallory. La chance de ma vie s'offre à moi, je ne la laisserai pas passer." Avec cette nouvelle enquête romanesque, Nicolas Le Nen entraîne le lecteur dans les pas de Sandy Irvine et de George Mallory, sur l'arête nord-est de l'Everest. Ce livre au suspense haletant, parfaitement documenté, nous donne les clefs pour tenter de résoudre, après un siècle de mystère, la plus grande énigme de l'histoire de l'alpinisme.1,100/mainssl/modules/MySpace/PrdInfo.php?sn=llp&pc=2501091140001