Bien que Rembrandt van Rijn (1606–1669) n’ait jamais quitté sa terre natale des Pays-Bas, il a, par l’ensemble de ses peintures, dessins et gravures, changé le cours de l’histoire de l’art en Occident. Son œuvre prolifique comprend des scènes religieuses, historiques et profanes, ainsi que l’une des plus extraordinaires séries de portraits et d’autoportraits de l’histoire.
Les œuvres de Rembrandt se remarquent par leur texture, leur luminosité et parce qu’elles sont le résultat d’une observation fine. Apparitions surprenantes, surgissant soudain dans l’ombre d’une rue, ses sujets sont baignés d’une lumière particulière contrastant avec un arrière-plan lointain, sombre, et se révèlent autant dans leur présence physique que dans leur psychologie. Personnages bibliques ou mythologique, puissants mécènes ou citoyens anonymes, leurs traits sont fidèlement restitués, mais le peintre perce aussi le secret de leurs pensées et de leurs sentiments de telle sorte que le moindre récit intemporel tiré par exemple de la Bible, comme l’épisode de David et Bethsabée, atteint la puissance d’un drame humain. Rembrandt nous a également légué l’une des plus importantes séries d’autoportraits jamais peints par un artiste, chroniquant son propre visage depuis sa prime jeunesse jusqu’aux dernières années de sa vie.
La gloire de Rembrandt coïncide avec les riches années du Siècle d’or néerlandais, période de grande prospérité aux Pays-Bas. Il fut soutenu par de puissants mécènes, mais était avant tout porté par une profonde fascination pour les gens. Cet ouvrage parcourt les peintures, gravures et dessins les plus importants de Rembrandt en abordant ses techniques, ses influences et ses plus belles réalisations. Du Festin de Balthazar, d’inpiration baroque, à la mondialement célèbre Ronde de la nuit nous sont dévoilés un univers aux nuances intenses et profondes, un art du récit magistral et une remarquable sensibilité pour la condition humaine.
PARIS IMPRESSIONNISTE - 100 TABLEAUX DE LEGENDEBilingual French-English edition Impressionist Paris Monet peint les fumées de la gare Saint-Lazare, Renoir saisit les reflets du Pont-Neuf dans la Seine, Pissarro figure l'avenue de l'Opéra depuis une chambre d'hôtel, Manet immortalise les serveuses de café de Pigalle, Caillebotte restitue les perspectives haussmanniennes... Tout autant que la côte normande ou la vallée de la Seine, Paris inspire les impressionnistes. Entre son fleuve et ses grands ciels, la capitale ne manque ni de nature ni de texture pour des palettes avides de saisir les jeux de la lumière. En prime, la ville apporte l'animation de ses rues, de ses métiers, de ses cafés, de ses loisirs...
Impressionist Paris Monet painted smoke clouding the Gare Saint-Lazare, Renoir captured the Pont Neuf's reflections in the Seine, Pissarro portrayed Avenue de l'Opéra from his hotel room, Manet immortalized waitresses in a café at Pigalle, Caillebotte depicted Haussmannian perspectives... The Normandy coast and the Seine Valley were not the only inspirations for Impressionists –Paris was as well. Between its river and its tall skies, the French capital lacked neither nature nor textures for artists intent on encapsulating plays on light. Not to mention the bonus of the city's lively streets, workers, cafés and entertainment... 820/mainssl/modules/MySpace/PrdInfo.php?sn=llp&pc=2501160145001
VAGABONDAGES"Nicolas Vial, un jour, a trouvé dans une malle au grenier quatre gravures de la campagne d'Égypte en mauvais état, et a entrepris de peindre dessus. Ce n'était pas de sa part une provocation, mais un hommage. L'hommage que rendent d'instinct les enfants aux supports qui les inspirent. Certains de ses amis navigateurs ont bien voulu l'entendre. Des quatre coins du monde, ils lui ont envoyé leurs trésors : de vieilles cartes marines, pour la plupart annotées, qui avaient elles-mêmes voyagé et parfois fait le tour du monde. Nicolas Vial s'est empressé de les enluminer. Dans cet atlas d'un nouveau genre, parfois la carte donne au peintre le cap. D'autres fois Vial emmêle ses pinceaux et fait naviguer des transatlantiques en mer de Chine et des brise-glace aux Antilles. La Dominique devient le panache de fumée d'un vapeur et la Corse du Sud le pont d'un vieux gréement. Nicolas Vial navigue à l'imagination." Ph.H.1,930/mainssl/modules/MySpace/PrdInfo.php?sn=llp&pc=2501090145002
GUSTAVE CAILLEBOTTEPour la première fois est abordée ici la prédilection du peintre impressionniste Gustave Caillebotte (1848-1894) pour les figures masculines et les portraits d'hommes, qui dominent son oeuvre. Tout autant qu'à ses cadrages audacieux ou à ses effets de perspective, la grande modernité des chefs-d'oeuvre de l'artiste tient à sa manière originale de dépeindre ses contemporains. Répondant à une ambition "réaliste", il fait entrer dans la peinture des figures nouvelles comme l'ouvrier urbain, le citadin au balcon, le sportif ou encore l'homme nu à sa toilette. Cette vision est aussi profondément personnelle et autobiographique, Caillebotte ne prenant ses sujets que dans son environnement le plus proche, faisant poser ses frères, ses amis du Cercle de la voile de Paris, les ouvriers travaillant pour sa famille ou les bourgeois croisés dans les rues aux alentours de son domicile. Dans le contexte du triomphe de la virilité militaire, du patriarcat bourgeois ou de la fraternité républicaine, ces images questionnent les normes de genre et les catégories sociales et témoignent d'une interrogation de l'artiste sur sa propre identité.640/mainssl/modules/MySpace/PrdInfo.php?sn=llp&pc=2501090145001
Peintre consacré du Radeau de la Méduse, Théodore Géricault (1791-1824) n’a cessé d’observer les chevaux. Pendant sa courte vie, il réalise des centaines de tableaux et des milliers de dessins dans lesquels il explore, de son pinceau virtuose, l’anatomie, le mouvement, l’expressivité et l’émotion de l’animal. Du champ de bataille ou de courses à l’écurie, le monde équestre témoigne, chez l’artiste, d’une véritable passion développée depuis l’enfance. Sujet de prédilection de la génération romantique, le cheval a été, pour lui, le lieu de toutes les expériences esthétiques.
Au-delà du motif, l’obsession de Géricault s’inscrit dans un large contexte, géographique, économique, politique, militaire et social. Suivre, observer, scruter ses chevaux sont une formidable manière de comprendre les profondes mutations de la société napoléonienne vers la révolution industrielle. Commissaires de l’exposition « Les chevaux de Géricault », Bruno Chenique, docteur en histoire de l’art, expert de l’artiste, et Gaëlle Rio, docteure en histoire de l’art, spécialiste du xixe siècle, directrice du musée de la Vie romantique, invitent à une lecture ambitieuse et renouvelée d’un des plus grands peintres français.1,930/mainssl/modules/MySpace/PrdInfo.php?sn=llp&pc=2407001955347