Belfast, début des années 1990. La ville vit au rythme des slogans de haine tracés sur les murs de briques, des bombes, des assassinats. Pourtant, au cœur de l’incendie, le quotidien s’obstine. Ici, on a appris à faire abstraction. Alors comme partout quand on a vingt, trente ans, on trafique la misère, on tombe amoureux, on s’oublie, on boit beaucoup, on se charrie, on retombe amoureux et on s’invente d’autres vies. Jake Jackson, le catholique, son ami Chuckie Lurgan, le protestant, et tout ce que la ville compte de brinquebalants, activistes véritables ou amuseurs de galerie, narguent l’intensité dramatique de cette existence avec une légèreté salvatrice. Peut-on se jouer de la guerre ? Avec cette petite bande, tout est possible. Au fond des pintes de bière, dans l’urgence d’un rire ou d’un mot d’amour, il y a, dans ce roman devenu culte d’un écrivain beaucoup trop rare, ce qui sauve lorsque tout s’effondre : la fougue, l’espièglerie et l’amitié. L’humanité.
CARESSER LE VELOURS600/mainssl/modules/MySpace/PrdInfo.php?sn=llp&pc=2604002193880
LES ENFANTS DE SAINTE MARGUERITEC'est dans une île adriatique pittoresque qu'Ante Tomié nous transporte avec ce roman où des personnages toujours aussi hauts en couleur, selon son habitude, se croisent : un commandant de police transformant sa prison en chambres d'hôtes, un professeur de philosophie exaltant les kebabs comme fondement de la culture méditerranéenne, et un migrant syrien séduisant, objet de toutes les attentions féminines. Un âne espiègle, brayant à chaque ébat amoureux, ajoute une touche burlesque à cette comédie humaine. A travers des situations rocambolesques et des rebondissements inattendus, le roman rend hommage à sainte Marguerite, patronne des couples en quête d'enfants. Avec son humour subtil et sa tendresse pour l'humanité, Tomic offre une oeuvre réjouissante qui célèbre l'amour et la solidarité.1,130/mainssl/modules/MySpace/PrdInfo.php?sn=llp&pc=2512271120001
LA FILEUSE DE VERRE (Littérature américaine)"- S'il n'y a pas de femmes dans l'industrie du verre, c'est parce que notre travail doit être parfait pour être accepté par des hommes. Or, avec le verre, la perfection n'existe pas." À la mort de son père, Orsola Rosso décide d'apprendre à fabriquer des perles de verre pour sauver sa famille de la ruine. Dans le Murano de la fin du XVᵉ siècle, ce précieux savoir-faire, étroitement lié au commerce, n'est pas l'affaire des femmes. Orsola va pourtant s'employer à atteindre la perfection dans son art, autant qu'à maîtriser les subtilités de la négociation. Ses bijoux finiront par orner le cou d'impératrices, de Vienne à Paris, et feront un jour le bonheur des touristes de la Sérénissime...550/mainssl/modules/MySpace/PrdInfo.php?sn=llp&pc=2512121120002