Cette nouvelle formule des guides Évasion vous invite à voyager autrement. Guidé par nos auteurs, experts de chaque destination, vous partirez à la découverte des plus beaux lieux, en prenant le temps d’explorer des régions moins connues, en séjournant dans nos adresses « coups de cœur » ou en testant de nouvelles activités, en lien avec la culture du pays.
Dans cette nouvelle édition de l'Andalousie, Nathalie Campodonico, tombée sous le charme de la lumière et de l’âme andalouses, vous propose un voyage inoubliable, de Cadix à Almería en passant par Séville, Cordoue, Grenade, avec aussi des échappées dans des régions plus confidentielles, comme les Sierras de Aracena et de Cazorla. Retrouvez leurs meilleurs conseils et leurs coups de cœur pour un voyage au cœur de l’Andalousie authentique : - Des circuits sur mesure pour découvrir les grands sites (1 semaine pour voir l’essentiel) mais aussi des coins encore préservés du tourisme (2 semaines pour tout voir ou presque). Coup de cœur garanti ! - Les meilleures adresses, à la fois simples et authentiques : bars à tapas à la ville ou chiringuitos sur les plages, spectacles de flamenco, pensions cosy… - Des balades secrètes et des randonnées pour découvrir les parcs naturels de l’Andalousie ou pour s’immerger dans la culture locale : les mines de cuivre de Riotinto, qui ont teinté le paysage d’une couleur ocre, une balade ornithologique dans l’estuaire du Guadalhorce, une montée facile au Rocher de l’Ange où, à 1 600 mètres d’altitude, vous avez une vue panoramique jusqu’à la mer… - Et bien sûr, toutes les activités pour partir à la rencontre d’une autre Andalousie : les endroits pour randonner ou pratiquer l’équitation, des contacts de guides passionnés pour découvrir les traditions locales…
CARESSER LE VELOURS600/mainssl/modules/MySpace/PrdInfo.php?sn=llp&pc=2604002193880
LE DERNIER PARADISNew York, années 1930. Renvoyé parce que juif de l’usine Ford où il travaillait, Jack Beilis retourne habiter chez son père, Solomon, alcoolique et endetté. Sans travail et sans argent, ils ne parviennent pas à payer le loyer au propriétaire, Lukas Kowalski. Un soir, alors que celui-ci débarque avec deux hommes de main, un coup de feu part et Kowalski s’effondre. Persuadé qu’il va être accusé de meurtre, Jack veut fuir le pays. Il s’embarque avec son ami Andrew, militant communiste de la première heure, pour le « paradis des travailleurs ». Des États-Unis de la Grande Dépression aux steppes enneigées de l’Union soviétique, Antonio Garrido aborde un pan méconnu et captivant de l’histoire de ces deux pays que tout opposait : l’émigration de travailleurs américains plongés dans la misère vers cette terre de la grande promesse qui leur faisait miroiter le « dernier paradis ».550/mainssl/modules/MySpace/PrdInfo.php?sn=llp&pc=2604002193838
LA LEGENDE DU TOUR DE FRANCEC'était en 1903, et la bicyclette, moyen de locomotion tout à la fois des humbles et de monsieur le curé, des mieux nantis également, cette bicyclette encore très imparfaite mais néanmoins robuste et gagneuse de temps, passait délibérément de l'utilitaire à la compétition. Elle offrait à l'homme un support nouveau dans le dépassement de soi-même, en un temps où le sport embryonnaire se tournait vers le grandiose en sorte de frapper les esprits. Il y aura de cela bientôt un siècle et le Tour de France devenu institution nationale, puis événement mondial, continue à produire chaque année ses images fortes, témoignages d'une épopée tantôt fantastique, parfois tragique et certains jours cocasse, qui n'en finit pas de se renouveler. C'est le témoignage de ces grands moments que nous vous livrons ici. (Pierre Chany)1,770/mainssl/modules/MySpace/PrdInfo.php?sn=llp&pc=2604002193601
MONSIEUR SCHUBERTCeci n'est pas un roman, mais un récit, une chose vraie. "Monsieur Schubert", c'est le dernier jour de la vie d'un petit comptable. Ce jour est le 9 novembre 1989, date de la chute du mur de Berlin. Monsieur Schubert "vit, travaille, une étrange machine au-dessus de la tête qui tape, sans bruit, et retape, le tasse, implacable. Aussi chaque soir rentre-t-il un peu plus tapé, tassé, rapetissé que la veille". A sa façon il assume et exprime ce qui ronge notre monde et creuse une litière à la mort : l'ennui. Monsieur Schubert à sa manière est un juste, mais un juste sans éclat, un pauvre, un petit juste ordinaire, mais perverti, broyé par ce regard d'une cruauté somme toute énigmatique mais profonde que jettent sur lui tous les collègues, tous les beaux-frères du monde, tous les pions mécaniques de l'abjection commerciale. C'est l'histoire d'un de ces petits hommes gris que la vie sociale a dénaturés jusqu'à les métamorphoser en ces blattes que les murs des villes laissent courir le soir le long de leur grisaille jusqu'à leur anéantissement, symbole de la déroute d'une époque où les plus intelligents, les plus cultivés, les plus puissants, les plus riches sont éduqués à n'utiliser leurs atouts que pour appauvrir et humilier ceux qui ne les possèdent pas. Jusqu'à les tuer.860/mainssl/modules/MySpace/PrdInfo.php?sn=llp&pc=2604002193599